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De la Bastille à Pantin, 7 janvier 2024

Départ de l'Opéra de la Bastille, vers le canal Saint Martin, en passant par la Rotonde de la Villette. Nous avons longé le bassin de la Villette jusqu'à l'écluse verticale, puis nous avons continué le long du canal de l'Ourcq,  traversé le parc de la Villette, longé les Grands Moulins de la Villette, passé sous le périphérique, continué le canal pour arriver à la mairie de Pantin, puis au restaurant Le Gévaudan. Après s'être bien repus, nous avons repris le RER E à Pantin, pour rentrer à Roissy en Brie.

Jacques Huron

Marche nocturne, 30 juin 2023

Pour clôturer la saison, nous nous retrouvons dès 21 h, à 18 sur le parking du stade Paul Bessuard, pour notre marche nocturne. Armés de nos lampes de poche et anti-moustiques, nous sommes prêts à affronter la forêt. L’obscurité nous envahit peu à peu, accentuant l’impression de rentrer dans un milieu hostile. La lune éclaire les allées, mais sous les feuillages, on voit à peine nos pieds. Gare aux pièges en tout genre. Nos lampes attirent dans leurs halos de multiples insectes. Nos pas perturbent la sérénité de la forêt. Des oiseaux s’envolent à notre passage, des branches craquent. Nous suivons vaillamment Fernand et Richard, qui mènent leurs troupes dans les allées sablonneuses, histoire d’accentuer la difficulté de la marche. Au bout de 2 heures de marche et 9 km au compteur,  « c’est dire que l’allure était rapide », nous mettons un point final à notre randonnée. Nous nous rendons chez Fernand pour un apéro bien mérité. La salade de pomme de terre aux harengs fumés concoctée par Phiphi, et les nombreux desserts confectionnés par nos pâtissières, ravivent nos papilles malgré l’heure tardive. C’est dans une ambiance conviviale que nous terminons cette soirée.

Un grand merci à nos organisateurs, à Phiphi qui n’était pas parmi nous, et à nos pâtissières émérites.

A l’année prochaine.

Gigi

Amiens, les Hortillonnages et Naours, 24 juin 2023

Nous sommes 23 participants pour cette journée à Amiens et ses environs. Une petite fraîcheur accompagne notre pause déjeuner sur le parking de l’autoroute, et réveille nos esprits encore endormis.

A10 h, nous parvenons à Naours, première étape de notre périple. Au programme, la visite de la ville souterraine avec un guide qui nous livre son histoire avec passion. Durant des siècles, les Hauts de France ont connus de nombreuses guerres et invasions. Les carrières de craie, nombreuses en cette région, ont servi d’abris pour la population locale, lors des attaques de brigands, mais aussi pendant la guerre de 30 ans, au 17ème siècle. Elles sont devenues de véritables souterrains-refuges « les muches » en picard. Creusées par la main de l’homme dans le flanc de la colline du Guet, la ville souterraine de Naours était composée à son apogée de 28 galeries et 300 chambres. Le confort y était plus que sommaire, avec une température constante de 9 degrés. La présence d’un très long conduit de cheminée qui aboutissait dans la maison du meunier perchée sur la colline (système ingénieux pour tromper l’ennemi), attestait de la présence d’une cuisine. Les années passant, le souterrain est peu à peu tombé dans l’oubli. C’est l’abbé Danicourt qui le redécouvre en 1887. Il se consacra pendant des années à l’exploration du réseau de galeries, et à sa remise en état. Après sa redécouverte, la cité souterraine devient une curiosité locale. Entre 1914 et 1918, elle accueille des milliers de soldats alliés en repos à l’arrière front. Ils laisseront derrière eux leurs traces, signatures sur les parois (3200 traces recensées entre 2013 et 2018). Cette recherche archéologique a permis l’ouverture d’un centre d’interprétation « Les soldats voyageurs », qui relate leurs passages, et met en valeur leurs parcours héroïques. Elle a également permis d’établir des contacts avec les familles des soldats disparus. Ces recherches auprès des familles se poursuivent encore de nos jours.

Après cette visite très intéressante et vivifiante (je vous rappelle seulement 9 degrés), on se retrouve autour d’un bon repas picard à la Brasserie des Muches, qui se trouve sur le site.

Pour notre digestion, nous allons admirer les deux moulins à vent entièrement restaurés qui dominent la colline du Guet. Puis, direction Amiens à 20 minutes de là, où une petite visite à la cathédrale Notre Dame d’Amiens s’impose à tous. Considérée comme un chef d’œuvre de l’art gothique, elle est la plus vaste cathédrale médiévale du monde, avec un volume intérieur de près de 200 000 m³, soit le double de celui de Notre Dame de Paris. Nous sommes éblouis par ses proportions gigantesques, sa flèche de 112 mètres de haut, ses somptueux portails sculptés, ses sanctuaires, son dallage de marbre noir et blanc. Ici, tout témoigne du génie de l’homme.

Mais il est déjà l’heure de rejoindre les Hortillonnages, où nous sommes attendus pour une balade en bateau. Façonnés par des générations de maraîchers, les hortillonnages sont constitués de petites parcelles cultivées, entourées d’eau et accessibles uniquement en barque grâce à un réseau de petits canaux « les Rieux ». Ils sont situés dans l’ancien lit de la Somme, naturellement marécageux. Aujourd’hui, plus de 1000 propriétaires partagent cet espace de 300 ha. Ils ne sont plus qu’une poignée d’hortillons à cultiver la terre, et à vivre de leur récolte. La plupart des parcelles est devenu des jardins d’agrément, où l’on vient se ressourcer. Au fil de l’eau, nous nous laissons bercer par cet écrin de verdure qui invite à la contemplation et à la sérénité.

Mais la réalité nous rattrape. L’heure du départ a sonné. Clap de fin sur cette superbe journée riche en enseignement, découverte et émerveillement.

Un grand merci à nos organisateurs. Comme d’habitude, c’était super.

Gigi

Episy, 17 juin 2023

Giverny, 25 juin 2022

Nous nous sommes retrouvés à 7 heures ce samedi matin pour une sortie de fin d’année sportive. Nous avons pris le car destinations Vernon, Les Andelys, Château-Gaillard et Giverny.

Le moral était au beau, mais le temps maussade avec des averses. Arrivés à Vernon, nous avons trouvé un endroit pour le petit déjeuner habituel, et sans pluie. Un petit rayon de soleil pour visiter Vernon. Le château des Tourelles se situe sur le territoire de la commune de Vernon, dans l’est du département de l’Eure, au sein de la région naturelle de la vallée de la Seine. Il s’élève près du Vieux Moulin, sur la bordure est de la vallée, entre le fleuve et le coteau, qui mène vers le plateau du Vexin normand.

Le Vieux Moulin est situé non loin du château des Tourelles, ce monument est un ancien moulin à eau, devenu emblématique de la ville de Vernon, en bordure de la rive droite de la Seine. Nous nous sommes dirigés vers la collégiale Notre-Dame de Vernon, c’est une ancienne collégiale située à Vernon. Elle se situe face à l’hôtel de ville, et à côté de l’office du tourisme. L’édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques, par la liste de 1862. La tour des Archives est le dernier vestige d’un ancien château fort du XIème siècle qui se dresse sur la commune de Vernon. L’hôtel de ville de Vernon est un beau monument construit en 1895.

Ensuite, nous sommes allés vers Château-Gaillard des Andelys, un ancien château-fort construit à la fin du XII siècle, aujourd’hui en ruine, dont les vestiges se dressent sur la commune des Andelys au cœur du Vexin. Les plus téméraires sont montés jusqu’au château, c’est normal ce sont des randonneurs.

Départ sur Giverny avec recherche d’un endroit pour déjeuner. Le car nous a emmenés au parking de la maison de Claude Monet. L’ambiance était très détendue, et le déjeuner, avec les salades et le clafoutis aux cerises, préparé par Phiphi et Annick, nous a enchantés.

A 16 heures, nous nous sommes dirigés vers le jardin et la maison de Claude Monet, une magnifique maison et un jardin sublimes avec différentes variétés d’arbres et de fleurs.

Très bonne journée et comme l’ ambiance, malgré le temps maussade.

18 heures, départ vers Roissy en Brie, avec arrivée à 21 heures.

Monique et Marie France

Episy, 18 juin 2022

Episy, 26 juin 2021

Aujourd’hui, nous allons clôturer cette année bien pourrie par le COVID. Fernand a maintenu à juste titre cette date, et nous fêterons dignement ce traditionnel rendez-vous annuel à Episy. Une avant garde est déjà à pied d’œuvre dès potron-minet sur le site de la pisciculture du moulin de Grattereau, pour préparer le barbecue, et mettre en forme finale le repas de midi qui nous réunira tous.

Les marcheurs nordiques se retrouvent stade Bessuart sous une pluie persistante et peu engageante. Elle a probablement fait reculer certains à moins que la proximité des vacances n’ait eu raison de leur participation. Nous allons donc braver les éléments, et nous assistons au miracle de la forêt de Fontainebleau. La route d’Episy est rigoureusement sèche. Chouette, mais ce n’est pas là que nous allons dans l’immédiat. C’est à Montigny sur Loing, où nous attend le parcours que Jean Yves nous a préparé. Nous trouvons après quelques tâtonnements le stade perdu dans la verdure, et entamons la boucle. Fontainebleau, vous connaissez comme moi : du sable, des cailloux, des résineux… Et de la bosse nom de nom, cette denrée si rare dans la Brie. Nous dégustons ces montées onctueuses et les descentes sinueuses, en sirotant l’eau qui suinte de nos réservoirs. Quelques arrêts, et c’est reparti. Le soleil s’est carrément levé, et il fait très bon. Bref, c’est le bonheur. Le parcours de 12,2 km est avalé à la vitesse de 5,4 km/h.

Retour aux voitures après quelques hésitations, et un appel au secours auprès du père Google, pour terminer cette sortie en forêt. Nous nous changeons en troquant nos tenues de baroudeurs-euses pour le costume trois pièces de rigueur, pour honorer nos amis qui triment depuis ce matin pour organiser les festivités.

Un court trajet nous amène près du moulin de Grattereau à Episy. Je surprends Charlie en train d’apprendre aux truites à sauter hors de l’eau directement dans la musette. D’autres ont sorti des poissons de taille respectable et assez inhabituelle. Bref, cette partie de pêche a l’air d’être une réussite complète.

L’apéro nous permet de papoter les uns avec les autres avant de prendre place autour de la grande table bien préparée. Le menu est copieux, bien arrosé par des vins de toutes les couleurs. Charlie et Fifi nous ont concocté un fraisier vraiment délicieux. Le café arrosé d’un petit génépy, pour les volontaires, clôt ce festin convivial en plein air sous un ciel assez clément bien qu’un peu rafraîchi au fil des heures.

Place à la compète de boules. Le terrain est rempli de cailloux, de creux et de bosses, et pour ma part, ça devient presque un jeu de hasard. Seuls les pros surnagent !!! Sylvie et moi-même sommes éliminés rapidement par Fernand et Joëlle, une équipe d’enfer. Je ne pourrai pas vous fournir les résultats, car nous sommes partis à ce moment, mais il y a fort à parier que l’équipe gagnante aura droit à une truite, au regard de la pêche miraculeuse qui a saturé les bourriches.

Ce fut une très belle journée, très réussie. C’est le remerciement que je me permets d’adresser aux organisateurs qui se sont mis en quatre, pour nous octroyer ce moment d’amical partage.

Je vous souhaite de bonnes vacances. A septembre et en forme !!!

Jean Daniel Gasparini